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Extraits du NUMÉRO 1
(Janvier / Février / Mars 2002)
 
La Sainte-Ampoule
(Extrait de l'article paru dans le numéro 1)

On nommait Sainte-Ampoule une petite fiole de verre antique et blanchâtre, haute de 41 millimètres. Le baume qu'elle renfermait avait l'apparence d'une liqueur tirant sur le roux ; il était peu liquide et n'avait pas de transparence. En 1760, le vase semblait plein aux deux tiers.

On prétendait que la quantité du baume ne diminuait jamais, que les parties enlevées renaissaient aussitôt ; on ajoutait que la santé des rois de France influait sur le contenu de la Sainte-Ampoule : il baissait quand ils étaient malades, il augmentait quand ils avaient recouvré la santé. On croyait que la Sainte-Ampoule était descendue du ciel. Suivant Hincmar, c'était une colombe qui l'avait apportée à saint Remi, au moment du sacre de Clovis ; c'était un ange, suivant Godefroy de Viterbe, Guillaume Lebreton, la chronique de Morigny, et une épitaphe de Clovis...

 

 
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Numéro 1
(Janvier / Février / Mars 2002)

 
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