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Extraits du NUMÉRO 28
(Octobre / Novembre / Décembre 2008)
 
Répression des blasphèmes et jurements
(Extrait de l'article paru dans le numéro 28)

Comptant parmi les crimes au premier chef reconnus sous l'Ancien Régime, le blasphème, injure adressée à Dieu, aux images sacrées ou aux personnes et objets du culte, est dans un premier temps passible d'une simple amende, avant que le pieux roi saint Louis et ses successeurs y joignent une peine corporelle et de mutilation pouvant aller jusqu'à la mort.

Quoique le blasphème fût un crime essentiellement religieux, il n'était pas du ressort de la justice ecclésiastique. Non qu'on le considérât comme de minime importance, la sévérité déployée à son égard prouvant le contraire ; mais simplement parce qu'il ne nécessitait pas, comme l'hérésie...

 

Roi et clergé luttent contre les blasphèmes
(Extrait de l'article paru dans le numéro 28)

Dans une ordonnance en date du 3 décembre 1487 contre le blasphème, portant des peines contre les non-révélateurs, Charles VIII observe qu'en dépit des édits et lettres patentes, plusieurs sujets « pleins de l'iniquité et de malin esprit non ayans mémoire de leur salut, ni Dieu devant les yeux, le renient, malgréent, blasphèment...

 

La mort pour punir les blasphémateurs
(Extrait de l'article paru dans le numéro 28)

Le Journal de Julien Bodreau nous apprend que le 2 avril 1662 fut exécuté un nommé Brindeau, habitant Le Mans, tailleur d'habits, condamné « à faire l'amende honorable, nud en chemise, une torche ardente en main, au devant de la grande porte de l'église collégiale du Grand Saint-Pierre, et de là estre conduict aux Halles où il auroit la langue coupée...

 

 
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Numéro 28
(Octobre / Novembre / Décembre 2008)

 
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