Retour à la page d'accueil
Retour à la page d'accueil

Extraits du NUMÉRO 37
(Janvier / Février / Mars 2011)
 
Traque de colporteurs menaçant l'ordre public ?
(Extrait de l'article paru dans le numéro 37)

Libre jusqu'aux premières années du XVIIe siècle, l'activité de colporteur est bientôt réservée aux seuls anciens imprimeurs, libraires ou relieurs, avant qu'un règlement de 1723, par suite de la prolifération de libelles contre l'Eglise et l'Etat, ne la place sous la tutelle du lieutenant de police.

Au XVIe siècle, plusieurs poètes se sont fait l'écho des cris de la rue, le plus complet étant un sieur Anthoine Truquet, qui se qualifie de painctre, et qui publia en 1545 Les cent et sept cris que l'on crie journellement à Paris. De nouveau composé en rhimme françoise, pour resjoir les esperits...

 

Musellement du colportage en raison des pamphlets
(Extrait de l'article paru dans le numéro 37)

L'assemblée Constituante décrétant, le 17 mars 1791, « qu'il serait libre à toute personne de faire tel négoce, d'exercer telle profession, art ou métier qu'elle trouverait bon », le colportage, comme l'exercice de l'imprimerie et de la librairie, devint libre. Le Code pénal de 1810...

 

 
Autres extraits de ce numéro de La France pittoresque
 
Commander ce numéro de La France pittoresque
 

 


 
Numéro 37
(Janvier / Février / Mars 2011)

 
Commander ce numéro de La France pittoresque