Extraits du NUMÉRO 2
(Avril / Mai / Juin 2002)
(Extrait de l'article paru dans le numéro 2)
Bien que la dent d'un homme fût au Moyen Age chose du plus haut prix, valant un procès à celui qui la brisait, les méthodes de soins dentaires demeurèrent longtemps rudimentaires et hasardeuses. Jusqu'au XVIIIe siècle, qui vit l'avènement de la prothèse, la profession de dentiste fut l'apanage de charlatans et de pseudo-guérisseurs, dont le Grand Thomas fut un des plus illustres représentants.
Le nom est moderne, la profession est vieille comme le monde, mais ce n'est que vers le milieu du siècle dernier que le nom de dentiste entre dans l'usage. Jusque là on désignait le praticien, le chirurgien dentaire, par le mot d'arracheur, souvent de charlatan, quelquefois aussi par le qualificatif d'empirique, mot...
(Extrait de l'article paru dans le numéro 2)
Comme c'est un mal bizarre, il faut avoir en main plusieurs remèdes, et les expérimenter tous : car enfin il s'en trouvera quelqu'un qui soulagera. J'ai néanmoins mis ici ceux que j'ai cru les plus propres et les plus spécifiques...
(Extrait de l'article paru dans le numéro 2)
Quoique cette histoire paraisse connue de beaucoup de personnes, qui parfois y font allusion dans le cours de la conversation...
(Extrait de l'article paru dans le numéro 2)
Une chanson qui était à la mode au siècle dernier, vers 1755, nous apprend que le docteur Thomas s'était établi, en 1719, peut-être même dès 1711, vis-à-vis la statue de Henri IV, qu'on nommait alors le Cheval de bronze. Il avait été précédemment chirurgien dans le régiment des gardes françaises, puis garçon chirurgien...